PRESSE OCÉAN / MARS 2018 :

 

Gouailleur comme un Audiard sous amphétamine, arrimé à sa guitare comme un manouche en manque, l'insolent pourtant souriant jeune homme règle ses comptes avec la bétise, le conformisme et toutes les peurs qui nous empêche de saisir la vie à pleines mains ou à pleines dents. Amoureux fou de l'existence notre philosophe guitariste nous transmet un Carpe Diem pour le moins tonique.

CULTURE Etc / Mars 2018 :

 

Ce qui se passe entre deux personnes est souvent indéfinissable. La charge émotionnelle de notre premier échange avec Andréïs avait été très intense. Un témoignage de vie profond, personnel, puissant.

Cette belle sincérité se retrouve sur scène. Chaque passage de l’artiste et de ses musiciens provoque sa vague d’émotions et de rires. Partout. Beaucoup d’Humanité chaleureuse chez Andréïs et ses acolytes. A partir du 16 mars, il sera possible de l’emporter chez soi grâce à un album tout neuf: “Plat de résistance” (chez InOuïe distribution). Posez-vous avec nous autour de la table, l’artiste nous raconte ses secrets de fabrication! Bon appétit  { lire la suite }

CULTURE Etc / Août 2017 :

 

La musique et le partage, il est tombé dedans dès sa naissance et c’est devenu un instinct naturel.

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PRESSE OCÉAN / Sept 2016 :

Provocation classique ou sincérité finalement touchante ? Cet appel à l'amour définitivement peu platonique sera-t-il, toutes proportions gardées, le " Je t'aime moi non plus de ce début de siècle ?

 

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PRESSE OCÉAN / Février 2016 :

 

De la chanson ultra-vivante, revendicative et gouailleuse, la formation chante la fraternité des sans-grade, la nécessité de la résistance et le droit à l'expression même la moins gourmée. Jeux de mots énormes, clins d’œil complices au cinéma de genre, coups de gueules roboratifs... Ces irrésistibles sales  gosses au charme débraillé, et au gros humour qui  tâche, nous rappellent que la vie est bien trop précieuse, et surtout trop courte, pour être abordée  avec des pincettes ou pire  encore, vécue sous  anesthésie.

 

Chronique dans FRANCOFANS Juin 2012

par Stéphanie Berrebi.

 

La première écoute de cet album peut être déconcertante. Ton Andreïs a un style bien à part, une approche assez personnelle de la musique et une voix haut perchée qui surprend. Cette voix est capable de beaucoup, comme il le prouve dans la titre La Familià. Difficile d'apparenter l'ex-chanteur du groupe Le 7ème Masque à un style précis, surfant sur la folk, le rock voire même des rythmiques country. Sur fond de programmations électros, s'ajoutent guitare et clavier, tous jouer par l'artiste lui-même. Le liant finalement de cet opus est le texte et l'influence de la chanson qui est bien présente. Avec comme titre d'album L'ordre des choses, le Parisien d'adoption montre une certaine ironie lorsqu'il parle de la société ( Le meilleur des mondes ) , ou d'amour ( À quoi bon jouer les poètes ? ) . 

Auteur, compositeur et multi-instrumentiste, Ton Andreïs crée une agréable surprise.

 

 

Chronique sur ZICAZINE Février 2012

par Fred Delforge-www.zicazic.com

 

Il a été le frontman du groupe Le 7ème Masque mais c’est aujourd’hui en solo que Ton Andreis a choisi d’avancer, s’armant de toutes les belles choses qui lui passent par la tête pour faire des chansons auxquelles la seule étiquette possible est assurément celle d’inclassable tant les domaines qu’il traverse sont vastes et changeants. De folk acoustique en electro savante en passant par de la chanson française réaliste, le Nantais attrape guitares, claviers et micros et s’embarque dans une aventure sans frontière, une de celles qu’il est déjà allé délivrer aux quatre coins du pays dans des endroits comme Le Réservoir à Paris, La Trinité à Toulouse ou la Cité des Congrès à Nantes … Poète moderne à la langue bien pendue, le trentenaire nous régale de son style aussi truculent que débridé ! Bienvenu dans un album appelé à réécrire  « L’ordre des choses » …

 

Des rythmes qui s’entrecroisent et des sons qui s’entrecoupent, des mots d’amour ponctués de traits d’humour plus ou moins noirs, des expériences pleines de vécu et des idées pleines d’utopies, Ton Andreis ne renonce à aucune pirouette artistique quand il est question d’écrire des chansons qui se veulent tantôt drôles et tantôt plus amères, tantôt incisives et tantôt plus contemplatives … A une ouverture en forme de question existentielle, « A quoi bon jouer les poètes ? », l’artiste répond par pas moins de dix morceaux empreints d’une dynamique teintée de rock, de blues ou de folk, dix titres pleins d’autodérision et d’au moins autant de second degré au fil desquels on sera plutôt interpellé pas « Nouvel acte » ou plutôt transcendé par « La familia », à moins que l’on ne soit véritablement persuadé du bien fondé de « Si on s’donnait du bien » ou même définitivement séduit par « C’est pas la fin » … Surprenant dans son ensemble, déconcertant parfois, potentiellement choquant pour ceux qui sont en panne d’humour mais avant tout convaincant pour ceux qui ne s’attachent pas à suivre les sentiers trop bien tracés, « L’ordre des choses » n’est pas forcément celui que l’on avait imaginé et c’est aussi pour ça que l’on se plait à le voir ainsi réinventé par un artiste qui n’a pas froid aux yeux et qui le prouve à chaque instant. Bravo !

 

 

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